Introduction

Sous la direction de M. Pinte, professeur de Veille et Intelligence Compétitive, ce blog a été créé afin de vous présenter les résultats d'une veille de plusieurs mois sur le sujet : les pôles de compétitivité en France.
Mercredi 20 décembre 3 20 /12 /Déc 13:12

Trois étudiants du mater 2 comex spécialisation "information, stratégie et compétitivité internationale", wissal ben cheikh ahmed,dimassi nadia, Gobert Simon, avons réalisé ce blog dans le cadre d'un cours sur la veille. Nous allons désormais expliquer notre démarche.

Depuis la mise en ligne du blog plusieurs démarches différentes ont été mises en place :

- nous avons d'abord recherché les différents sites officiels et moins officiels qui traitaient exclusivement des "pôles de competitivité". Nous avons étudié leur organisation et les avons ensuite référencés sur notre blog.

La recherche des sites internet traitant le sujet s'est réalisé à l'aide de différents moteur de recherche tels google ou kartoo(qui permet de se rendre compte rapidement du domaine d'approche des sites faisant ´l'objet de la recherche).

- ensuite nous avons determiné les différentes catégories qui structureront notre recherche d'information ainsi que la présentation du blog.

Six catégories ont d'abord été choisies  et d'autres se sont ajoutées ensuite au fur et à mesure de la recherche d'information.

- Aprés avoir structuré nos recherches, nous avons mis en places plusieurs techniques de recherche d'information:

nous nous sommes, bien sûr, inscrit sur les alertes de google actualité, qui fait le tri de l'information en fonction de mots clé.

nous sommes ensuite inscrit sur des groupes de discussion et des newsletters tels IEnetwork, un forum par mail sur l'actualité de l'intelligence économique.

nous sommes allé à la chambre de commerce et d'industrie de la métropole recuillir des informations : définitions, glossaires, interviews.

nous sommes allé recueillir des documents chez "vigilances" chez entreprises et cité.

nous avons effectué des recherches approfondies sur internet à l'aide de différents moteurs de recherche, ou tout simplement en surfant et en fouillant certains sites paticuliers.

nous avons consulté des livres et magazines traitant du sujet tels "l'intelligence économique"

- enfin, pour bénéficier de certains commentaires ou pour recevoir des conseils, nous avons cherché à nous faire connaitre. Pour cela, nous avons informé nos proches de la création du blog, nous avons contacté les webmasters des blogs voisins pour nous référencer, nous nous sommes inscrit sur au mons deux sites de référencement de blog...

date : 20/12/06

 

Par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S - Publié dans : demarche de veille
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Dimanche 17 décembre 7 17 /12 /Déc 18:47

Comment s’organisent les échanges au sein du pôle de compétitivité Up-Tex entre les différents partenaires : entreprises, pôles de formation et instituts de recherche ?

De manière naturelle et quotidienne. En effet, un pôle de compétitivité comme Up-Tex, à l’image me semble-t-il des autres, ne peut réellement fonctionner sans une réelle fluidité de l’information. Par ailleurs, nous organisons et animons la mise en relation entre les entreprises, les laboratoires de recherche et les structures de formation à travers, notamment des " ateliers de l’innovation ". Ces derniers participent, deux fois par mois, à des ateliers fonctionnant comme une plate-forme d’innovation ; l’objectif étant de mutualiser pour les entreprises des informations innovantes et de faire émerger entre elles, par capitalisation, des projets collaboratifs de développement. Les ateliers sont de trois types : les ateliers technologiques, les ateliers marchés et enfin les ateliers marketing, création et design. Les innovations découlent du croisement entre marchés et technologies, concepteurs et utilisateurs, d’où la nécessité d’un travail actif et élaboré de mise en relation au sein de la filière textile et de manière transversale avec d’autres filières.

Quels autres avantages tirent les entreprises adhérentes à votre pôle de cette information ?

Pour nous, il n’y a pas d’information sans une volonté d’action. Aussi, après le recoupement de nos informations à l’aide d’une démarche de décloisonnement entre les ateliers (technologiques, marchés et marketing, création et design) des groupes se constituent.

Ainsi, après la première phase d’échanges, le pôle à travers son incubateur, INNOTEX accompagne (par guichet unique) les entreprises à concevoir, formaliser et finaliser leurs projets innovants. Ces derniers sont le moyen de créer une intelligence collective.

En cette période où la sécurité économique des pôles de compétitivité est évoquée, pourriez-vous nous donner quelques exemples d’actions menées en ce sens au sein d’Up-Tex ?

La question de la sécurité économique est prise au sérieux. Des réflexions sont actuellement menées et des actions concrètes devront être mises en place à partir de 2007. A titre d’exemple, nous comptons faire un lien direct entre sécurité et innovation. En effet, nous travaillons actuellement sur des nouvelles technologies qui luttent contre la contrefaçon.

 

Jean --Pierre GUILLON Pierre GUILLON

Président d’Entreprises et Cités, Président d’Entreprises et Cités,

Président de Vigilances.

date : 17/12/06

source : lettre de vigilances de novembre 2006

s Pôl

Par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S - Publié dans : interviews et témoignages
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Dimanche 17 décembre 7 17 /12 /Déc 18:02

 -67 pôles ont été désignés, dont 15 à vocation mondiale

-Il s’agit de faire travailler ensemble recherche publique, entreprises privées et collectivités locales.

-Le but : devenir pour chacun la « référence » dans son domaine

 

C’est une réforme importante, mais pas discrète. Jusqu’alors, comme dans d’autres domaines stratégiques, c’était dans l’intimité de quelques hautes sphères ministérielles que se dirigeait, souvent à sens unique, la politique industrielle de l’Hexagone. Fini tout cela. En s’inspirant de quelques exemples qui ont fait leurs preuves notamment aux Etats-Unis (Silicon Valley), en Inde (Bangalore), au Japon (clusters de Meti) ou en Italie (Distrelli), le gouvernement a délibérément réorienté tout l’axe tricolore du développement de l’innovation industrielle, en labellisant 67 pôles de compétitivité (sur les 105 initialement présentés).

 

D’abord, sans alles jusqu’à privatiser totalement la recherche, il s’appuie désormais davantage sur les laboratoires d’entreprise pour développer l’innovation. Ensuite, contrairement aux objectifs européens de favoriser les projets communs, il soutient l’éclosion d’une avancée franco-française. Puis en multipliant les pôles -une vingtaine aurait largement suffit-, il saupoudre, à des fins politiciennes, des initiatives manquant parfois d’envergure et fréquemment de moyens. Les crédits accordés ne sont que de 1,5 milliard d’euros sur trois ans…à peine 2,5 millions par pôle et par an.

 

Enfin en jouant à fond la décentralisation, il délègue la mise en place de ces pôles. En définitive, ce sont les capital-risqueurs, un peu, les grands industriels, beaucoup, les collectivités locales, énormément, qui vont soutenir « leurs » pôles, qui seront forcément les plus puissants, au détriment des autres. La mise en place de cette politique marque la fin du colbertisme industriel, et traduit surtout la montée en puissance des régions. Les quinzaines des pôles importants (quelle différence y a-t-il entre «dimension » et « vocation » mondiale ?) devraient en entraîner quelques autres, de quoi tracer le sillon de la recherche de demain.

 

La plupart des autres devront se cotonner à un rôle régional, pas même national, encore moins européen. Car à côté de certains critères porteurs se retrouvent des rassemblements d’intérêts parfois hétéroclites, parfois figés sur le passé. Ainsi, de la Bretagne à l’Auvergne, du Limousin à l’Île-de-France, sept pôles ont pour vocation d’innover en matière de produits carnés. La rivalité risque d’être saignante…

 

Et comme si cene saupoudrage  ne suffisait pas, après que le président de la République a annoncé cinq projets de taille mondiale financés par la nouvelle Agence de l’innovation industrielle, voilà que le gouvernement s’apprête à labelliser une nouvelle fournée de pôles. On évoque 200 projets, dont 70 retenus, sollicitant un total de 500 millions d’euros….

 

 

Source : La Tribune du 3 Mai 2006 (la CCI)

Par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S - Publié dans : actualité des pôles
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Dimanche 17 décembre 7 17 /12 /Déc 17:20

 

Un an après le lancement des pôles de compétitivité, la vraie surprise tient à l’importance du rôle des petites entreprises dans ces nouveaux réseaux. 40% des entreprises bénéficiaires des soutiens provenant du fonds unique (230 millions d’euros engagés parallélement aux 310 millions des agences de recherches) sont des PME, souligne le ministère de l’Economie. Et les PME sont chefs de file dans 30% des projets retenus. C’est une bonne nouvelle car la lourdeur du dispositif des pôles de compétitivité pouvait laisser craindre la mise à l’écart des petites entités au profit des grands groupes industriels.

 

 

 

 

Exonérations fiscales maintenues

 

 

 Les exonérations de charges sociales, pour les entreprises appartenant géographiquement aux pôles, seraient supprimées. Et les 140 millions d’euros sur trois ans correspondanes, pour l’essentiel, cnsacrés à unbonus finançant les projets de recherche des PME. Donc celles-ci bénéficieraient d’un peu plus d’argent public. Tandis que les grandes entreprises pardraient l’avantage des exonérations de charges sociales prévues par la loi de finance 2005. En revanche les exonérations fiscales (160 millions d’euros sur trois ans) ne seront pas touchées. Cette «  simplification » sera soumise dans le cadre de la loi de finances rectificative.

 

 

 

Source : Le Figaro 07/09/06 : http://www.lefigaro.fr/eco/20060907.FIG000000243_un_bonus_pour_les_pme_des_poles.html

Par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S - Publié dans : actualité des pôles
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Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 09:56

Le 12 décembre 2006, à Caen, le Pôle de compétitivité TES (Transactions Electroniques Sécurisées) organise, en collaboration avec le Minefi-DGE (Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie - Direction Générale des Entreprises) une conférence sur les programmes cadres européens que sont le 7ème PCRD (Programme Cadre pour la Recherche et le Développement) et le CIP (Programme cadre pour la Compétitivité et l'Innovation).

Contact :
Valérie Beaudet : valerie.beaudet@pole-tes.com
Pôle TES : http://www.pole-tes.com/
Tel. : +33 (0)2 31 53 63 30

source : groupe de discussion électronique IENETWORK

Par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S - Publié dans : évenements
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Mercredi 13 décembre 3 13 /12 /Déc 15:42

 

 

La France compte des laboratoires à la pointe de la recherche. Et ne manque pas d’industries high tech de belle envergure. Mais entre eux, c’est l’abîme. On s’ignore. On appartient à deux mondes, la science et le business. La réussite du mariage recherche-marchés, aux États-Unis, est la preuve de cette ineptie. Mieux vaut tard que jamais, l’État essaie - enfin - d’y remédier. En 2005 le gouvernement a lancé 66 « pôles de compétitivité » sur l’ensemble du territoire. L’idée : faire coopérer, sur un même site, entreprises, centres de formation et unités de recherche. Le but : éviter les délocalisations et défendre le rang de la France parmi les grandes puissances industrielles. Six sites ont été labellisés « pôles de compétitivité mondiaux ». En Île-de-France, Paris et Évry se spécialisent dans les neurosciences. En Rhône-Alpes, Lyon planche sur la santé, Grenoble sur les nanotechnologies. En Paca, on développe les communications informatiques sécurisées. Enfin, Toulouse et Bordeaux - les deux rivales du ciel de toujours - travaillent main dans la main sur l’aéronautique. L’État a débloqué 1,5 milliard d’euros sur la période 2006-2008 pour financer les projets de R&D impliquant au moins deux entreprises et un laboratoire. Outre 400 millions d’aides directes versées par un fonds interministériel, 300 millions proviennent d’exonérations fiscales. Diverses agences publiques distribuent les 800 millions d’euros restants. Auxquels s’ajoutent des fonds européens. En renforçant les industries nationales, l’Europe entend promouvoir des réseaux à son échelle. Une politique qui permettra peut-être aux 25 de rester en course face aux géants asiatiques.

 Source: Economie Matin

Par wissal ben cheikh ahmed + dimassi nadia + Gobert S - Publié dans : définition des pôles de compétitivité
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